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     Quand on est passionné par quelque chose, on a envie d'en garder des traces. Ma passion, quand j'étais jeune, les insectes. Faire une collection d'insectes, épinglés dans des boîtes, est une chose, garder le fruit de ses observations est quelque chose de passionnant. Ne sachant pas dessiner, il reste la photographie.

     J'ai eu mon premier appareil vers 15 ans, si mes souvenirs sont bons. C'était un appareil basique, de format 4 x 4 (un Rubi-Fex (Rubi-Fex)), mais avec lequel j'ai fait de nombreuses photos. Il a fini en pièces détachées, car curieux de nature, et m'estimant alors bon bricoleur, je voulais savoir comment ça marchait, et comme souvent, une fois démonté, impossible de le remonter. C'est ainsi qu'ont fini le train électrique de mon frère, j'avais 5 - 6 ans, une magnifique grue en mécano de mes cousins, j'avais 12 ans, ou encore un certain nombre de réveils, à tous âges,...

     Un seul regret devant cet appareil, il était impossible de faire de la photo rapprochée, malgré l'utilisation de bonnettes, la parallaxe faussant la visée. J'avais bien essayé de fabriquer une visée réflex comme, je m'en suis aperçu plus tard, celle faite par Novoflex pour le Leica, toutes proportions gardées, bien entendue (mdr...) ! Mais les performances laissaient quand même à désirer.

     A 18 ans, je cueille pendant deux mois des pommes pour me payer un réflex digne de ce nom, à la portée de ma fortune, l'Icarex 35 de chez Zeiss Ikon (Zeiss Ikon - Icarex), mais seulement le boîtier, à baïonnette, un objectif de 50 mm, et le viseur de poitrine. Par la suite, j'ajouterai des bagues rallonges, un 135 mm, et remplacerai le viseur de poitrine par un viseur à pentaprisme, avec cellule incorporée (non couplée). Un appareil excellent, avec lequel j'ai fait pas mal de photos, mais toujours de la photo rapprochée. Je n'ai pas osé refuser de le prêter à un excellent ami de ma sœur, et qui était aussi un peu le mien, photographe fauché et qui avait besoin d'un appareil. Il s'en est tellement servi, il a fait des milliers de photos en quelques mois, qu'il l'a usé jusqu'à la corde.

     Donc une dizaine d'annés plus tard, j'achète un nouvel appareil, ayant un rapport qualité / prix impressionnant, l'Olympus OM1, noir, pour éviter les reflets néfastes, qui font fuir les animaux, manuel (Olympus - OM). Avec un objectif 50 mm macro. J'ai complété par la suite par des verres de visée, oui, ils sont interchangeables, par un viseur d'angle, par un vrai objectif macro, de 28 mm de focale.

     Puis je me suis marié, j'ai eu deux charmants bambins, une fille et un garçon, et j'ai alors acheté une caméra, une Bauer Super 8, pour filmer les premiers pas de ma gamine, puis de mon gamin, et depuis je n'ai plus arrêter de filmer, délaissant presque complètement la photo, et mélangeant avec un égal bonheur scènes de vie familiale, scènes entomologiques et scènes botaniques, malgré les protestations familiales, lassées de voir mes papillons, mes coléoptères, mes araignées, mes fleurs se glisser au milieu des fêtes, des monuments, des repas, des promenades, des enfants,... (Diaporama)

     Maintenant, les enfants sont grands, la caméra a plus ou moins rendu l'âme, les films Super 8 sont difficiles à trouver, et à faire développer. Et je me suis rabattu sur l'appareil de ma femme, ne faisant des photos que quand cela vaut le coup ! Aussi, il m'est maintenant difficile de récupérer mes photos, ma tendre moitié prétendant toujours que c'est elle qui les a faîtes !

     En 2004, passant devant le rayon appareils photo de la FNAC, pour ne pas le nommer, j'ai été ahuri par l'absence quasi complète d'appareils (reflex ou non) argentiques. Que du numérique sur des mètres et des mètres. Ayant demandé, pour plaisanter, quel était celui qui avait le plus grand écran LCD, je suis ressorti du magasin avec un petit bijou, noir bien sûr, qui tient dans la poche, et qui me permet de faire d'excellentes photos rapprochées, et même plus, le Sony CyberShot DSC-W12, 5 megapixels, objectif Zeiss Tessar, zoom optique 3 fois, maniable, simple, et tutti quanti... (Sony CyberShot DSC-W12) J'en suis très content, et maintenant c'est ma femme qui me l'emprunte !
     En mars 2008, après 4 ans de bons et loyaux services, et 14 000 photos, le capteur a pris un coup de gel, et une tache noire est apparue en plein centre.

     J'ai donc acheté un nouvel appareil !
     Comme j'aime le changement dans la continuité, je me suis cette fois-ci offert un bridge. J'avais été très content de mon compact Sony, de la qualité de ses photos, de sa maniabilité, de son optique (Zeiss). J'ai donc choisi le nouveau modèle qui venait de sortir, le Sony CyberShot H50 (Sony CyberShot DSC-W12), dernier né, d'une longue lignée d'appareils (H1 - H2 - H5 - H7 - H9 - H10). Noir lui aussi, 9 mégapixels, objectif Vario Zeiss, un zoom avec une variation de focale de 15 fois, soit 31-465 mm (équivallent 35 mm), stabilisé, et surtout, au dos, un écran orientable verticalement, très intéressant pour la photo rapprochée, qui évite d'avoir à se vautrer par terre.
     De plus, m'a-t-on dit, le rendu des couleurs pour le Sony est proche de celui du Kodachrome, ce qui n'est pas le cas pour le Panasonic Lumix FZ-18, mon second choix, plus proche de celui des pellicules Fuji.
     Quant à la différence de focale grand angle, 31 mm pour le Sony Cybershot H50, ou 28 mm pour le Panasonic Lumix FZ-18, je pense que c'est du pipeau.

     Et puis, en fin 2011, après avoir fait plus de 12 000 photos, après avoir changer toute la partie optique, capteur et écran compris, mon appareil est arrivé en fin de vie.

     Je me suis alors mis à éplucher les magasines photo, les sites Internet spécialisés. Mon principal critère étant l'écran arrière amovible. Cela ne me laissait pas beaucoup de choix entre Nikon, Canon, Lumix et... Sony. Ma femme et mon fils me poussant à prendre cette fois-ci un réflex, je me suis laissé faire. Il y avait donc le Sony Alpha 55, une belle bête, puis le très tentant Alpha NEX-5, un hybride, compact très performant à objectif interchangeable. C'est alors qu'est sortie une bombe, l'Alpha 65, petit frère de l'Alpha 77, presqu'aussi performant, mais nettement moins cher.
     J'ai donc choisi l'Alpha D-SLT 65 (Sony Alpha 65), un peu plus cher que les deux précédents, mais tellement plus performant qu'eux. Et j'ai cassé ma tirelire, qu'heureusement j'avais pris soin de remplir en prévision.
Mon choix s'est porté sur ce modèle pour diverses raisons :
   - Encombrement et poids réduit ;
   - Capteur CMOS APS-C (le capteur APS-C mesure 18x24 mm, avec un coefficient de 1,5 pour un équivallent 24x26 mm ; un capteur 24x36 mm étant dit full-frame) de 24 Mpx, quand même, au lieu de 16 Mpx pour les 2 autres ;
   - Une excellente qualité d’image ;
   - Et le plaisir de retrouver ce que j'avais connu autrefois avec l'Icarex et l'Olympus, l'utilisation en manuel.
   - Et le plaisir de retrouver ce que j'ai connu avec mon précédent bridge, l'utilisation d'un certain nombre de fonctions automatiques, mais nettement améliorées.
Avec, pour l'accompagner, un zoom transtandard Zeiss de 16-80 mm, et plus tard un zoom Sony 70-300 G. J'ai maintenant complété par un objectif macro de chez Sigma, le 105 DG HSM, à mise au point interne.

     Les photos que vous voyez sur ce site sont, pour l'essentiel, prises avec l'un ou l'autre de ces trois appareils Sony.



  

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